Mai : de Valparaiso à Sucre par le Nord Ouest argentin.     Retour

31 mai: dimanche: ou nous apprenons pèle-mêle, grâce à Jorge Velasco Quiroz, rencontré par hasard ( chauffeur de taxi, prof d'histoire et géo pour formation du soir adultes, président du syndicat départemental des transports routiers et guide touristique) que:
Le héros indigène de l'indépendance : Toma Katari est mort, poussé dans un ravin près de Sucre,
les Incas c'est les Quechuas,
Evo fait des offrandes à la Pachamama et parle très mal le quechua,
la préfète de cette région séparatiste est une indigène indienne,
le cratère de Maragua,curiosité locale est celui d'un vocan éteint et non d'une météorite,
les légendes incas et les tueries coloniales sont rigolotes, (racontées par Jorge)
la Pachamama ne boit que de l'alcool à 96degrés,
le salaire moyen d'un prof est de 120€/mois.
Bref une ballade aux alentours de Sucre avec Jorge, un homme plein de ressources, qui nous propose une réelle découverte, riche, documentée et amusante.     

30 mai:
 Glandouille et rien
Patios, Sucre joue à l'andalouse...(lire la suite)
Ici est née la liberté...diable (lire la suite)

29 mai
:  On se perd dans le quartier Campesinos, un immense marché coloré. Ici, les affiches d'Evo Morales ont remplacé celles du bicentenaire de Sucre, visiblement ce n'est plus la même ville...Après le musée colonial chargé, soirée cocasse entre un guitariste classique qui joue sous les pérards du feu d'artifice, les flonflons et défilés de la place pour le départ de la grande course auto moto du bicentenaire et un théâtre de quartier très 17 ème siècle où l'on chante des chansons populaires aux accents parfois très détonnants ... une bonne soirée rigolote.
28 mai:
Casa de la Libertad, (maison de la liberté) : que de têtes de libérateur et de chefs de la Bolivie, espagnoles, hautaines, armées, sérieuses et menaçantes ; la liberté à Sucre ça rigole pas !!
Beau musée des tissus Jalqas et Tarabucos, tissages fins et minutieux, traditions rurales indiennes réhabilitées par l'ong Asus .
27 mai : "Aqui nacio la libertad" ici naquit la liberté ! clame cette ville riche et orgueilleuse derrière ses murs blancs aux patios andalous joliment fleuris. Sucre, premier cri de la liberté américaine! Ici il fait bon vivre, les 4x4 pullulent et les taxis Nissan d'occasion arrivent directement du japon par le port chilien d'Iquiqué. Les marchés et les rues regorgent de produits commerciaux, de téléphones portables, de jeux vidéos. Une ville moyenne moderne ( 300 000 hab) dont les élites revendiquent fortement  une souveraineté historique derrière 36000 églises, couvents, temples, chapelles. Ici, la religion estdans la rue et Te deum rime avec liberté lorsque la ville célèbre en grande pompe le bicentenaire de l'indépendance de la Bolivie (1809)... D'autres disent que cette liberté est seulement celle des descendants pur sang ou métis , des colons espagnols ne voulant plus envoyer les inmenses richesses pillées , au roi d'Espagne. Ce dernier, affaiblit par les guerres de Napoléon a capitulé. La liberté des amériques n'a -t - elle pas été une simple affaire entre colons et europe ?
Superbe musée de masques traditionnels et belles expos; Jolies reconstitutions de dinosaures face au site d'empreintes fossilisées dont celles du Tétanausore, le plus grand de tous.
Expos sur les Uru Chipayas ...site internet

26 mai:
Sucre; flanning et glandouille ça fait du bien.

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25 mai:
Sucre nous accueille en fête; c'est le bicentenaire de la proclammation  d'indépendance de la Bolivie; Flonflons et défilés teintés de séparatisme. Le gouvernement Bolivien défile à 200 km de là...nous voilà au milieu de la réalité politique de ce pays aux deux capitales et aux problèmes ethniques et économiques forts. Le soir, Gelabert nous comble par son dernier spectacle de danse contemporaine.
Sucre , pour les curieux site internet
Cesc Gelabert Azopardi , pour les curieux, site internet.

24 mai : Fiesta de la papa andina. il y aurait 440 variétés de papa andine, la pomme de terre ramenée d'Amérique par l'ami Parmentier. Halte à Betanzos pour participer à la fête : papas, couleurs, bière, musique,danse, chicha, foule, jupons colorés et borsalinos. Le monde rural est au rendez-vous, c'est la Bolivie.

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23 mai:  Journée à la mine à pas lent et au souffle court, pour une leçon d'histoire économique et sociale in vivo...durant laquelle nous naviguons entre les joies du touriste moyen et la culpabilité collective. La mine, c'est Germinal, et Potosi une grande perdante à qui il ne reste plus que les déchets toxiques accumulés depuis 500 ans.
Dans le gruyère avec Emilio...(lire la suite)

22 mai :Potocchi même en quechua est toujours à plus de 4000m, ce qui nous impose un rythme lent, trè lent. Pour les curieux, site internet
C'est la tête oppressée que nous flânons dans ces rues qui montent et descendent. Au soleil il fait chaud, à l'ombre il fait froid. Les splendeurs et les décombres de l'histoire nous apparaissent peu à peu, au fil des rues, des façades, des visites, les anciennes rues colorées avec les oxydes du Cerro Rico, la lourdeur de la place centrale au pourtour symbolique: Casa de la Moneda, Cathédrale et plusieurs églises, Casa de la policia et du gouvernement, éclairage somptueux faisant ressortir les dorures et l'argent des façades, les armures et les pots de chambre en argent, l'architecture grandiose de cette Casa de la Moneda qui a fabriqué des millions de pièces d'argent jusqu'en 1950. Aujourd'hui les billets Boliviens sont imprimés en France et l'argent pour les fabrications locales artisanales arrive d'Italie !! Les quechuas font survivre leur culture dans les restaurants pour touristes. Leur légitime fierté depuis l'élection d"Evo (comme on dit ici) suffira -t- elle à faire une ville moderne de ce déchêt de l'histoire jeté aux oubliettes lorsque le cours de l'argent a fondu au 17 ème siècle...
L'argenterie de nos arrières grand-mères...(lire la suite)

21 mai: 7h de piste/route dans un "panoramico"nous laissent le temps d'apprécier l'inmensité du décor...entre 3000 et 4500 m ( mas o menos) le bus enchaine les longues montées vers les cols et les grandes descentes vers les vallées...autour de nous l'altiplano désertique, cactus et rochers; des grands travaux routiers, partout vont ouvrir cette région de l'altiplano vers Sucre, La Paz et au sud Buenos Aires . Puis à la nuit,  l'arrivée surréaliste sur Potosi, les trous dans la montagne,les camions, les tours des mines,  le Cerro Rico éclairé, la cathédrale d'argent lumineuse qui trône au milieu des éclairages de rues chancelants, la sortie du bus animée et chaotique, le taxi pour le résidencial, les beignets au fromage assis à la table commune sur cette place près du marché où l'on projette des documents politico sociaux, et discute de la constitution bolivienne...

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20 mai :
Festival d'ombre, de couleurs et de lumière lors de ce trajet matinal remontant le canion d'Humahaca vers la frontière bolivienne par La Quiaca. Villazon, Bolivie, c'est la fête, le centenaire de la ville bat son plein, officiels, militaires, musique, défilés, repas champêtre ,,,la Bolivie nous accueille en grande pompe ! Grande foule endimanchée, costumes, robes amples et jupons, melons et borsalinos sont de sortie, la bière et le vin aussi. Nous partons l'après midi vers Tupiza pour la nuit. De grands travaux routiers sont en cours sur tout le trajet "Bolivia cambia , Evo cumple" clament les panneaux des travaux.
19 mai:
Du blanc et des couleurs,,,(lire la suite): les Salinas Grandes, vaste plateau de sel sur la puna 3500m.
18 mai :  Purmamarca, petit village au milieu des montagnes de toutes les couleurs. Un pueblo 4x4 comme disent les habitants, regorgeant de boutiques de pull d'alpagas, de couvertures, châles et autres tentures, de poteries, de petits souvenirs car c'est un passage obligé des bus d'excursions argentins et des tours opérateurs depuis Rio ou Buenos Aires vers le Pérou, Cuzco et le MachuPichu...
Les cactus çà pique...(lire la suite)
16 -  17 mai : Forêts de cactus et montagnes de toutes les couleurs, c'est la Quebrada de Humahuca ( 170 km) qui ouvre l'Agrentine vers la puna (hauts plateaux), et sur la Bolivie, protégée par l' Unesco mais attaquée par les chercheurs d'uranium...Tilcara  (2500m) charmant petit village au coeur de cette région peuplée d'indiens du groupe Quechua, colonisés par les Incas au 16ème, puis quelques dizaines d'années plus tard par les Espagnols...maintenant par les multinationales. Bien sur c'est la bagarre pour conserver les sites et les traditions...
15 mai :
pause à Jujuy. Pour les curieux, site internet
14 mai :
Jujuy, dernière grande ville du nord argentin,très indienne.
13 mai :
Valle fertil, La Rioja, Tucuman; sous la pluie direction le nord et la Bolivie. Grandes plaines à tabac et vastes champs de canne à sucre succèdent à un grand désert de sable aride.Tucuman (San Miguel de): beau centre ville a l'architecture néo coloniale espagnole.Pour les curieux, site internet.
12 mai:
tranquilo en Valle Fertil, joli petit village, station de vacances, en bord de lac et rivière.
11 mai:
Sous le sable pétrifié dorment des miliers de dinausores...à Ichigualasta ( lire la suite)
10 mai:
transfert à San Augustin de Valle Fertil ou nous  rencontrons deux voyageurs (ses) québécois, ce qui nous permet d'organiser facilement la visite du parc d' Ichigualasta.
9 mai  Dans un décor gris et noir.40 épingles à cheveux superposées sur 7 km hissent le bus jusqu'au tunnel de Caracoles (7km) à 3185 m et nous voilà en Argentine au pied de l' Aconcagua, environnement de couleurs extraordinaires de rouges verts jaunes, ocres...Puente del Inca que nous avions exploré en 2006. On ne se lasse pas de la longue descente vers Uspallata dans hautes vallées, grands canions et quebradas (gorges) colorées. Puis c'est  Mendoza, riche de ses terrrains pétrolifères et de ses vin... vignes à perte de vue.Puis bus vers San Juan.
6, 7, 8,  Valparaiso ( lire la suite)
5 mayo : retour à Vina del mar.
4 mayo: Los Vilos promenades en bord de mer sous le soleil pacifique.
3 mayo: noche en Los Vilos, mariscos y pescados al lado del Pacifico.
1 y 2 de  mayo ; WE près de La Serena (centre du Chili) à Caren, Monte Patria, Ovalle, entre oasis de verdures  y montes secos. promenades et explorations au pays des cactus, de la vigne, des plantes tropicales et méditerranéennes mélées, des pétroglyphes...

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Stèle à Toma Katari, héros indien quechua.
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Théâtre du 3 février.
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Tissage jalqa
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Fromages au marché

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Sucre : cathédrale et préfecture.
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Dans le défilé du bicentenaire.

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Papas adinas
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Musique ancienne et quechuas d'aujourd'hui
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C'est le Potosi !

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Purmamarca

Village de Tilcara
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Vue sur la quebrada
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Parc Ichigualasto
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caleta des pêcheurs à los vilos
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Los Vilos, la baie
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Ce n'est pas la fleur du cactus mais celle
 d'un parasite
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paysage del valle de Monte Patria